002: Pour la vérité? Et…
Certains commentaires sur le blog on touchés la question de pourquoi on doit chercher la vérité. (Heureusement peu on demandé ce qu’Est la vérité.) Ce qui nous a poussé à reconfigurer nos pensées vers la rationalité, qui détermine aussi si une configuration est «bonne» ou «mauvaise», viens de la raison pour laquelle on a voulu trouver la vérité.
Il est écrit : «La première Virtue est la curiosité.» Curiosité est une raison de chercher la vérité, et elle peut ne pas être la seule, mais elle a une pureté spéciale et admirable. Si ton motif est la curiosité, tu vas assigner de la priorité aux questions selon comment les questions, elle-même, titillent ton sens esthétique personnel. Un défi plus ardu, avec une plus grande probabilité d’échec, peut valoir plus d’effort qu’un plus simple, juste parce que c’est plus plaisant.
Certaines personnes, je le suspecte, peuvent objecter que la curiosité est un émotion and qu’elle est alors non-rationnelle. Je considère une émotion comme non-rationnelle si elle repose sur des croyances fautives, or plutôt, sur une conduite épistémique irrationnelle : «Si le fer approche ton visage, et tu crois qu’il est chaud, et qu’il est froid, le Chemin oppose ta peur. Si le fer approche ton visage, et tu crois qu’il est froid, et qu’il est chaud, le Chemin oppose ton calme.» Inversement, alors, une émotion qui est évoquée par des croyances correctes ou de la pensée rationnelle épistémique est une «émotion rationnelle»; et ça a l’avantage de nous laisser regarder le calme comme un état émotionnel au lieu d’un état défaut privilégié. Quand les gens pense qu’une «émotion» et la «rationalité» sont opposés, je suspecte qu’il sont en fait en train de penser au Système 1 et Système 2 – jugements perceptuels rapides versus jugements délibératifs lents. Les jugements délibératifs ne sont pas toujours vrais, et les jugements perceptuels ne sont pas toujours faux; alors il est très important de distinguer cette dichotomie de la «rationalité». Les deux systèmes peuvent servir l’objectif de la vérité, ou le vaincre, accordement à comment ils sont utilisés.
À part de la pure curiosité émotionnelle, quels sont les autres motifs pour désirer la vérité? Eh bien, tu peut vouloir accomplir un objectif spécifique de la vraie-vie, comme construire un avion, and donc tu dois savoir certaines vérités spécifiques à-propos l’aérodynamique. Ou plus mondainement, tu veux du lait au chocolat, and donc tu veux savoir si le supermarché local a du lait au chocolat, alors tu peux choisir de marcher jusqu’à là ou ailleurs. Si c’est la raison pour laquelle tu veux la vérité, alors la priorité que tu assignes à tes questions va réfléchir l’utilité réfléchie de leur information – comment les réponses possibles influencent tes choix, combien tes choix comptent, et combien tu t’attends de trouver une réponse qui change ton choix de son défaut.
Chercher la vérité seulement pour sa valeur instrumentale peut sembler impur – devrions-nous pas désirer la vérité pour elle-même? – mais de telles investigations sont extrêmement importantes car elles créent un critière extérieur de vérification : si ton avion tombe du ciel, ou si tu vas au supermarché et trouve aucun lait au chocolat, c’est un indice que tu as mal fait quelque chose. Tu expériences quels modes de pensées fonctionnent et lesquels ne fonctionnent pas. De la pure curiosité est une chose magnifique, mais ça peut ne pas rester assez longuement pour vérifier ses réponses, une fois que le mystère attractif est parti. La curiosité, comme une émotion humaine, a été aux alentours bien avant les Grecs anciens. Mais ce qui met fermement l’humanité sur le chemin de la Science a été de s’apercevoir que certains modes de pensées découvraient des croyances qui nous permet de manipuler le monde. Aussi loin que la pure curiosité aille, conter des contes de dieux et héros satisfait ce désir aussi bien, et personne réalisa qu’il y avait quelque chose d’erroné avec ça.
Il y a-t-il des mofits pour chercher la vérité à part la curiosité et le pragmatisme? La troisième raison que je peux penser c’est la moralité. Tu crois que chercher la vérité est noble et important and que ça vaut la peine. Ainsi un tel idéal attache un valeur intresèque à la vérité, c’est un état de pensée très différent de la curiosité. Être curieux de ce qu’il y a derrière le voile ne se sent pas comme croire que c’est un devoir moral de regarder là. Dans le dernier état de pensée, tu es plus enclin à penser que quelqu’un d’autre devrait regarder derrière le voile aussi ou les châtier si ils ferment déliberement leurs yeux. Pour cette raison, je marquerais «moralité» la croyance que rechercher la verité est pragmatiquement important à la société, et que c’est donc le devoir incombant tout le monde. Tes priorités, sous cette motivation, seront déterminées par tes idéaux à propos des vérités les plus importantes (non pas les plus utiles ou plus intriguantes); ou tes idéaux moraux quand, sous quel circonstance, le devoir de chercher la vérité à son plus fort.
Je tend à être suspicieux de la moralité comme une motivation pour la rationalité, non car je rejette l’idéal moral, mais parce que ça invite un certain type de problème. C’est facile à acquérir, comme des devoirs moraux, des modes de pensées qui sont un terrible faux-pas dans la danse. Considère Mr. Spock de Star Trek, un archétype naïf de la rationalité. L’état émotionel de Spock est toujours «calme», même quand c’est excessivement inapproprié. Il donne souvent plusieurs chiffres significatifs pour des probabilités qui sont grossièrement mal calibrées. (E.g : «Capitaine, si tu diriges l’Enterprise directement dans ce trou noir, notre probabilité de survivre est seulement 2.234%» Or neuf fois sur dix l’Enterprise n’est pas détruit. Quel sorte d’idiot tragique donne quatre chiffres significatifs pour une figure qui est faussé par deux ordres de magnitudes?) Or cette image populaire est comment plusieurs personnes conçoivent le devoir d’être «rationnel» – on comprend alors pourquoi ils ne l’embrassent pas de plein cœur. Pour rendre la rationalité en un devoir moral c’est lui donner tout les terribles degrés de liberté d’une coutume tribale. Des gens arrivent à la mauvaise réponse, et alors proteste indignement qu’ils ont agis avec rectitude , au lieu d’apprendre de leur erreur.
Et encore, si on était pour améliorer nos habiletés de rationalité, aller au-delà des performances standards mis en place par les chasseurs-cueilleurs, on aura besoin de croyances délibérées sur comment penser avec justesse. Quand on écrit des nouveaux programmes mentaux pour nous-mêmes, ils commencent dans notre Système 2, dans le système délibéré, et sont seulement lentement – si jamais – entrainés dans notre circuit neuronal qui supporte le Système 1. Alors si il y a certaines sortes de pensées que nous nous trouvons à vouloir éviter – comme, des biais – ça finir représenter, dans le Système 2, comme un injonction de ne pas penser par là; un devoir professé d’évitemment.
Si nous voulons la vérité, nous pouvons plus efficacement l’obtenir en pensant par certains chemins, au lieu d’autres; and ces derniers sont les techniques de rationalité. Certaines techniques de rationalité demandent de vaincre une certaine classe d’obstacle, les biais…
Je n’ai pas le temps là tout de suite pour corriger un long poste comme celui-là, mais pour info il est BOURRE de fautes (d’orthographe mais pas seulement). C’est un réel problème; des articles de la qualité de ceux trouvés sur ce sites sont vraiment desservis par des fautes de cette magnitude.
Je suis volontaire pour faire des corrections; y a-t-il une manière plus que de le faire dans les commentaires ?